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Tournée des sites culturels d’exception ou randonnées aux sommets. En amoureux sur la route des vins ou en croisière avec les enfants… Quel voyage en France ferez-vous cette fois-ci ?
Mémorial terre-neuvien de Beaumont-Hamel
1. Cimetière Communal de Wimereux
Cimetière Wimereux - lieutenant-colonel John McCrae

Dans le cimetière communal de Wimereux, parmi les corps de 3 000 soldats de la Grande Guerre morts dans les hôpitaux du littoral, repose celui du médecin et poète canadien John McCrae. Dans son célèbre poème « In Flanders Fields », il écrit : « Dans les champs de Flandres, les coquelicots fleurissent entre les croix, rang après rang… » là où reposent les soldats disparus. Depuis, le coquelicot est devenu la fleur du souvenir dans tous les pays du Commonwealth ayant participé au conflit. (Pour plus d’informations, allez voir le journal de Pascale Langlois-Lafleur).

2. Mémorial terre-neuvien de Beaumont Hamel
Beaumont Hamel

Le 1er juillet 1916, à 9h, les hommes du régiment terre-neuvien, à peine sortis de leurs tranchées, se trouvèrent pris sous le feu des mitrailleuses allemandes. Une demi- heure plus tard, ils n’étaient plus que 68 valides. Proportionnellement aux effectifs engagés, cette action fut l’une des plus meurtrières de l’offensive de la Somme. Le mémorial donne une vision émouvante et réaliste des batailles dans lesquelles furent impliqués les hommes du régiment terre-neuvien, grâce à un champ de bataille et un réseau de tranchées admirablement bien conservés. (Pour plus d’informations, allez voir le journal de Pascale Langlois-Lafleur.

3. Mémorial de Thiepval, centre d’interprétation et musée
Thiepval

Le gouvernement britannique décide en 1932 d’ériger à Thiepval le grand mémorial de la Somme, imposant monument en brique et pierre, haut de 45m, oeuvre de l’architecte Sir Edwin Lutyens. Il s’agit du plus grand Mémorial de guerre britannique au monde. Il commémore les 72 205 hommes des armées britanniques et sud-africaines qui sont morts et portés disparus entre juillet 1915 et mars 1918.

4. Mémorial Canadien de Courcelette
Mémorial canadien de Courcelette

Flers-Courcelette fut la première bataille important du Corps d’armée canadien en septembre 1916. Le mémorial se dresse au milieu d’un parc circulaire, autour duquel plus de dix variétés d’érables ont été plantés, et porte cette simple inscription :
« L’armée canadienne prit une part glorieuse à la rupture du front allemand sur ces côtes pendant la bataille de la Somme, du 3 septembre au 18 novembre 1916 ». Le mémorial, qui symbolise pour les Canadiens onze semaines de combats dans la Somme, se dresse à l’endroit même de leur première victoire lors de cette longue et meurtrière offensive.

5. Quesnel
Le Quesnel

Le mémorial canadien du Quesnel, fait de granit du Québec, rend hommage aux exploits du Corps canadien lors de la bataille d’Amiens, du 8 au 11 août 1918. Il porte l’inscription : « L’Armée canadienne, forte de 100 000 hommes, attaqua l’ennemi le 8 août 1918 entre Hourges et Villers-Bretonneux et le repoussa à une distance de 13 kilomètres ». Le 1er jour de l’offensive, les Canadiens ont avancé de treize kilomètres et ont capturé 5 300 prisonniers. Ce jour fut considéré comme le « jour de deuil de l’armée allemande ». La bataille d’Amiens se poursuivit jusqu’au 11 août.

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