Votre ancêtre vient de Normandie

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Votre ancêtre vient de Normandie Caen fr

Bouchard, Tremblay, Gagnon, Pelletier, Mercier : des noms très répandus au Québec et dont les descendants se comptent par milliers !

Saviez-vous pour autant que ces familles sont issues à l’origine du même village en Normandie : Tourouvre.

En effet parmi les Français qui partirent peupler la Nouvelle-France au 17èmesiècle, un grand nombre était de souche normande et notamment percheronne.

Partout en Normandie, les innombrables « places du Canada », « boulevards du Canada», et autres « avenues du Canada » situés à Caen, Rouen, ou encore à La Bouille rappellent à chaque visiteur les liens si forts - et plus contemporains - qui rendent hommage aux soldats canadiens venus libérer la France et l’Europe en 1944.

Votre ancêtre vient de Normandie ? Il pourrait être originaire de :

Alençon

Capitale du Département de l’Orne, Alençon est connue mondialement pour sa précieuse dentelle. C‘est ici que Madame de la Peltrie est née en 1603. Il s’agit d’une des trois premières femmes arrivées à Montréal le 17 mai 1642.

Elle faisait partie de ce petit groupe fondateur de la ville, composé de quelques cinquante personnes et trois femmes dont Jeanne Mance et sa demoiselle de compagnie, Charlotte Barré.
À voir :
Longtemps gardée jalousement secrète, la technique de la dentelle au Point d’Alençon est unique au monde. Cette dentelle est l’un des fondements de l’identité de la ville, et représente aujourd’hui une certaine idée de l’excellence.

Fière de ce patrimoine exceptionnel, Alençon affiche sa dentelle sur des supports originaux tels que le mobilier urbain et les produits de carterie, rendant cet art délicat visible aux yeux de tous,

Installé dans l’ancien collège des Jésuites, le Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle rassemble le patrimoine muséal alençonnais de peintures, de dentelles et d’ethnographie cambodgienne. Ce patrimoine, constitué dès 1857, permet en particulier de suivre l’histoire des dentelles à travers la France et l’Europe.

Caen

Ville d’origine de trente-huit pionniers de la Nouvelle-France dont les Le Neuf qui ont marqué l’histoire du Canada.

L’ancêtre des Lauzon d’Amérique y est né en 1631. Augustin de Saffray de Mézy, major de la ville et du château de Caen, nommé gouverneur de la Nouvelle-France en 1663, est décédé à Québec en 1665.

Mais il ne faut pas oublier une histoire plus récente. La Cité de Guillaume le Conquérant a été libérée par les troupes canadiennes le 9 juillet 1944.

Le 6 juin 1944 eut lieu, sur les côtes normandes, le plus grand débarquement maritime de tous les temps, le Jour J, auquel participèrent la 3e division d’infanterie et la 2e Brigade Blindée canadiennes aux côtés des autres Alliés.

Parmi eux, beaucoup de Québécois, notamment le régiment de La Chaudière, débarqué le 6 juin 1944, qui sera rejoint en juillet lors de la Bataille de Normandie par les Régiments Fusilier Mont-Royal et Maisonneuve.
À voir :
Après la visite des Plages du Débarquement, la visite du Mémorial de Caen, Cité de l’Histoire pour la Paix, s‘impose.

Le Centre Juno Beach, à Courseulles-sur-Mer, constitue le seul musée canadien sur les plages du débarquement consacré à la mémoire du rôle joué par les Canadiens lors de la Seconde Guerre mondiale. De jeunes guides canadiens font visiter le musée et la plage Juno avec ses vestiges du Mur de l’Atlantique.

Il faut se rendre aussi à Bernières-sur-Mer et à Saint-Aubin-sur-Mer, les deux autres plages du secteur Juno, ainsi qu’aux cimetières canadiens de Bény-sur-Mer, tout près de Courseulles, et de Cintheaux, sur la route de Falaise. 2 872 Canadiens reposent au Cimetière canadien de Cintheaux.

Dieppe

Dieppe a toujours été un port de pêche et de commerce. Ses bateaux naviguaient sur tous les océans.

Il y a 200 ans, Dieppe fut la première ville balnéaire de France. Elle a conservé sa très belle promenade le long de la mer. Au début du 17ème siècle, le port a été le théâtre du départ des premiers pionniers pour la Nouvelle-France.

Quatre-vingt-dix-sept pionniers dieppois ont été baptisés dans les églises Saint-Jacques et Saint-Rémy dont Charles Lemoyne de Longueuil en 1626.
À voir :
Jean Vauquelin, officier de Marine, né en 1728, s’est illustré en Nouvelle-France en 1759.

Une statue, située à proximité de l’hôtel de ville de Montréal rappelle ses exploits. Le Square du Canada, au pied du château, rappelle ce fait d’arme ainsi que le cimetière canadien de Hautot-sur-Mer.

C’est sur la rue de l’Écosse qu’a résidé Abraham Martin avant de s’établir en Nouvelle-France en 1619. Il a donné son nom aux plaines à Québec.

Le 19 août 1942, pour l‘opération Jubilee, 15 000 soldats canadiens et anglais débarquent pour libérer la France. La bataille est brève et meurtrière ; 697 soldats canadiens dorment dans le cimetière des Vertus près de Dieppe.

Fécamp

Les pêcheurs de Fécamp pêchaient la morue dans les eaux de Terre-Neuve. Un musée leur est consacré.

Voyez les maisons des pêcheurs le long du port et leur chapelle sur la falaise, avec les bateaux votifs. Visitez aussi l‘abbaye de la Trinité et le Palais Bénédictine, où est fabriquée la célèbre liqueur.

De Fécamp nous est aussi venu Jacques Hertel, sieur de LaFrenière, Nicolas Hertel, le père de Jacques, vécut probablement à Trois-Rivières de 1637 à 1639.

Granville

Au 16èmesiècle, son port était l’un des plus actifs de Normandie pour les expéditions de pêche vers Terre-Neuve et l’estuaire du Saint-Laurent.
À voir :
La vielle ville est entourée de remparts, les maisons sont de granit et faire le tour de la vieille ville est une promenade passionnante.

Il ne faut pas manquer la visite des jardins Christian Dior et des expositions qui lui sont consacrées dans la villa où il vécut.

Honfleur

Berceau des familles Berthelot, Guérard, Leblondet et Vanier, c'est un haut-lieu du tourisme en Normandie. Honfleur a à peine changé depuis que Samuel de Champlain l‘a quittée à bord du « Don de Dieu », en 1608.

Cette petite cité maritime invite à la découverte de ses ruelles pittoresques et de ses vieilles maisons au cœur d’un secteur sauvegardé de 37 hectares créé en 1974. A la fois port de pêche, de commerce et de plaisance, la ville a su préserver et mettre en valeur un riche patrimoine historique et artistique.
À voir :
L‘église Sainte Catherine tout en bois, les greniers à sel, les maisons étroites et hautes autour du Vieux Bassin.

Sur la Lieutenance, vous trouverez une plaque et le buste de Samuel Champlain qui rappelle le départ en 1608 du célèbre explorateur pour fonder la ville de Québec.

L‘église Saint-Étienne est devenue le musée du Vieux Honfleur et vous y découvrirez l‘histoire passionnante des explorateurs comme Roberval, parti vers le Canada en 1541 et le Marquis de la Roche en 1596. Honfleur a, jusqu’à nos jours, des relations commerciales étroites avec le Canada, notamment pour l‘importation de bois.

La chapelle Notre-Dame-de-Grâce témoigne des premières explorations qui ont marqué les débuts de la colonisation en Nouvelle-France.

Isigny-le-Buat

Le hameau des Biards est à l’origine du départ de trente pionniers pour la Nouvelle-France dont les descendants sont encore nombreux au Québec. ( les Aubut, Bossé, Calendo, Charuel, Colin, Fauchon, Garnier, Gesnois, Hamel...)

Cette petite commune est située à 30 km du Mont Saint-Michel.

Le Havre

Berceau de la famille Lachance. Antoine Pépin, dit lachance, arrive à Québec vers 1652. En 1659, il décide d'acheter avec un associé, Jacque Asseline, une terre à Ste-Famille de l'île d'Orléans.

Le Havre fut fondé en 1517 sur ordre du roi François Ier. Samuel Champlain a fait 25 traversées de l‘Atlantique dont 5 d’Honfleur et 2 du Havre.

Au 19ème siècle des millions d‘Européens sont partis du Havre vers le Nouveau Monde. Aujourd‘hui, c‘est un des plus grands ports européens pour l‘accueil de paquebots.

Le Havre est aussi la seule ville dont l‘architecture moderne est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son centre ville reconstruit par Auguste Perret. C‘est au Havre que Claude Monet a peint « Impression Soleil Levant » en 1872, le tableau qui donna son nom au mouvement impressionniste.
À voir :

  • L’église Saint-Joseph
  • le Musée Malraux (premier musée après le musée d’Orsay à Paris pour ses collections impressionnistes),
  • la Maison de l‘Armateur
  • le centre-ville reconstruit par Auguste Perret
  • le port, le Prieuré de Granville
  • la Cathédrale Notre-Dame
  • « le Pasino », l’itinéraire des Impressionnistes

Lisieux

Sainte-Thérèse-de-l‘Enfant-Jésus a vécu au Carmel de Lisieux et y est morte. Dans la Basilique, une des plus grandes églises de la Chrétienté, se trouve la chapelle du Canada, un hommage de l‘Oratoire Saint-Joseph-du-Mont-Royal de Montréal. Ici, on y retrouve la trace de Robert Dufour, l'ancêtre des familles Dufour du Saguenay-Lac Saint-Jean.

Le Mont-Saint-Michel

C’est au Manoir de Brion en 1532 que l’abbé Le Veneur, abbé du Mont-Saint-Michel, aurait présenté Jacques Cartier à François 1er et aurait proposé son expédition vers le Canada en 1534.

Le Mont Saint-Michel est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO et bénéficie du label GRAND SITE DE FRANCE®.

Mortagne-au-Perche

La ville de Mortagne-au-Perche est jumelée depuis 1967 avec Boucherville (Montérégie). Ville d’origine de Gaspard Boucher, né vers 1599, ancêtre d’une branche importante de la famille en Nouvelle-France dont Pierre Boucher, gouverneur de Trois-Rivières et fondateur de Boucherville.

Un vitrail dans l’église rappelle son départ vers la Nouvelle-France. Cinquante et un pionniers sont originaires de cette ville percheronne.
À voir :
Dans l‘église un beau vitrail retrace la vie des percherons au Canada.

Entre forêts, collines et bocage, le Perche a bien du caractère avec ses manoirs si caractéristiques, ses anciens corps de ferme et ses villages de charme.

Véritable échappée verte, cette belle campagne de Normandie s’explore à travers ses petites routes tranquilles.

Pont-Audemer

Ancienne ville de tanneurs, Pont Audemer est la petite Venise normande. Aux détours des ruelles et impasses moyenâgeuses, le promeneur découvrira des maisons à pans de bois se mirer dans les eaux de la Risle qui courent derrière les façades.

Du haut des petits ponts qu’enjambent les canaux, surgissent les lavoirs du siècle dernier et les anciens séchoirs des tanneurs. François Byssot de la Rivière a été baptisé dans l’église Notre-Dame-des-Prés en 1613. Il a établi la première tannerie en Nouvelle-France sur la Pointe de Lévy en 1668.

Rouen

Rouen est la capitale historique de la Normandie, avec ses ruelles bordées de maisons à pan de bois, la cathédrale gothique, la place du Vieux Marché où Jeanne d‘Arc fut brûlée en 1431.

Cette ville-musée a vu naître René-Robert Cavelier de La Salle en 1643, fondateur de ville La Salle au Québec et explorateur de la Louisiane.

Avant l’érection de l’évêché de Québec en 1658, la Nouvelle-France relevait de l’évêché de Rouen, patrie de plusieurs missionnaires de la Nouvelle France dont les pères Brébeuf, Goupil, Jogues et Lalemant.

Cent quatre-vingts pionniers de la Nouvelle-France ont été baptisés dans les églises de Rouen dont un bon nombre dans l’église Saint-Maclou, reconstruite à partir de 1433.
À voir :
Une plaque commémorative se trouve à l‘emplacement de la maison de René-Robert Cavelier de La Salle.

Pour vous aider à rechercher vos origines, les Archives Départementales vous accueillent à Rouen dans leurs salles de consultation et vous accompagnent gratuitement dans vos recherches généalogiques.

La descendance des Rouennais s’étend en effet jusqu’en Amérique du Nord, de nombreux normands ont rejoint la Nouvelle-France au XVèmesiècle.

Saint-Wandrille

Située dans la Vallée de la Seine, l’abbaye fut fondée en 649. Aujourd’hui une quarantaine de moines bénédictins vit dans ce lieu magnifique.

Rendez leur visite, écoutez leur chant grégorien. En 1912, les moines de Saint-Wandrille ont fondé le prieuré Saint Benoît du Lac au Canada.

Thury-Harcourt

Ville d’origine des frères Charles, Jean et Pierre Legardeur qui se sont illustrés en Nouvelle-France comme militaires et seigneurs.

Dix-sept pionniers de la Nouvelle-France originaires de cette ville ont été baptisés dans l’église Saint-Sauveur.

Tourouvre

La ville de Tourouvre est jumelée depuis 1985 avec Saint-Laurent sur l’île d’Orléans. Tourouvre et ses environs constituent le principal foyer de l‘émigration percheronne vers la Nouvelle-France au 17ème siècle.
À voir :
La Maison de l’Émigration française au Canada, inauguré en 2004, rappelle la contribution du Perche au peuplement de la Nouvelle-France.

Dans l’église, on peut voir des vitraux et de nombreuses plaques qui rappellent le départ de trente-quatre pionniers pour la Nouvelle-France au 17ème siècle. Vous y verrez la maison natale de Julien Mercier dont l'arrière-petit-fils deviendra Premier ministre de la province du Québec (1887-1891).

Pour en savoir encore plus sur vos ancêtres, contactez le Fichier Origine

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